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L'académie du sexe devrait ouvrir à Londres... enfin !
Pink Pepper

C'est un peu le Nessie des Londoniens, l'Arlésienne en chapeau melon, l'information rance à force d'être réchauffée (le premier billet de Nathalie sur le sujet date de janvier 2006 et le second d'octobre !) mais j'ai relevé sur le site de This is London que l'Amora - The Academy of Sex and Relationships devrait ouvrir le 18 avril.

Enfin, c'est ce qu'ils écrivent...

| 29 mar 2007 (11:53) | pink pepper | aucun commentaire


A poil pour sauver la planète, suite
Pink Pepper

Rigolote cette nouvelle TV baptisée LeLab.TV qui propose des reportages formatés pour le web, comme celui-ci consacré au sexe écolo qui s’intéresse aux nouvelles formes de manifestations à poil.
Celles où l’on tombe la veste et la culotte pour défiler afin de faire avancer la défense de l’environnement.
Vous y retrouverez la World naked bike ride, décidément très à la mode et d’autres protestations contre : la maltraitance des animaux ou le ras l’bol de l’auto, car comme le déclare cette activiste nudiste " il semblerait qu’à poil nous ayons la voix qui porte plus loin".

A retrouver en cliquant .

| 28 mar 2007 (16:41) | pink pepper | aucun commentaire


Durex cherche bites testeuses
Pink Pepper

Nan, c'est pas d'informatique qu'il s'agit mais d'une vraie campagne de recrutement de testeurs de préservatifs.
20 000 queutards appelés à donner leur aperçu sur la question, Nathalie parlerait de "ressenti", c'est tout de même un large panel.
L'objectif étant, pour le constructeur de capotes, non pas la partouze, quoi queue, mais d'optimiser ses produits.
Si vous n'aimez pas le goût fraise, c'est le moment de vous exprimer.
Et puis, comme une bonne campagne ça ce montre vous pourrez regarder tout ça on the Web et on the screen, sur vot'TV jusqu'au 30 avril.
C'est pas le pied tout ça?

Plus d'infos sur durextesteurs

PS: en attendant, vous pouvez toujours tester les préservatifs Piment Rose accompagné d'un gel lubrifiant à la... fraise!

| 27 mar 2007 (10:29) | pink pepper | 2 commentaires


Orgasme olfactif
Pink Pepper

J'aurais pu écrire "orgasme nasal" mais ça le faisait moins, d'autant qu'il s'agit de parler d'or, de causer nourriture, de se pourlicher les babines à propos de truffe. Dans ces conditions, vous en conviendrez, le vocabulaire compte.
Or donc, poursuivant cette rubrique alimentaire-gustative et néamoins érotique entamée par Nathalie (et aussi ), j'ai trouvé dans un vieil exemplaire du Monde, un article alléchant consacré à la truffe.
Eh bien, le saviez-vous ? Roulements de tambours.... La truffe a un caractère aphrodisiaque. Oui, et là, foi de Brillat-Savarin et de neurobiologiste, c'est VRAI. Mais c'est cher. C'est vraiment cher. Car la truffe est "un grand mot qui réveille des souvenirs érotiques et gourmands chez le sexe portant jupes et des souvenirs gourmands et érotiques chez le sexe portant barbe" écrivit l'auteur de la Physiologie du Goût.
Et Jean-Didier Vincent, le neurobiologiste convoqué pour résoudre ce mystère de conclure que ce sont les phéromones qui seraient en cause.
Vous en reprendrez bien un peu ?

PS: ce que ne révèle pas l'article, c'est si l'huile parfumée suffit à déclencher les érections. Vous me raconterez ? je n'en ai pas à la maison... de truffe!

| 23 mar 2007 (18:42) | pink pepper | aucun commentaire


Garces russes
Pink Pepper

Ce n'est pas un jugement de valeur sur les femmes de l'Est et c'est pas moi qui l'écrit: c'était dans l'Express du 8 mars, un curieux article sur "Le très spécial cours Rakovski" qui côtoyait à une quarantaine de pages d'intervalles le dossier consacré à l'émancipation des femmes de l'hexagone et intitulé "Françaises, comme vous avez changé !"

Comme il n'y avait pas de hasard de l'actualité dans ces deux reportages, j'ai trouvé la juxtaposition des articles pour le moins cocasse et... consternante.
Ben voui, de la page 36 à la page 56 du journal, on nous apprend que les femmes françaises se sont émancipées, prises en main, avancent sur tous les fronts dont celui de la parité au boulot, que même si rien n'est gagné les progrès sont tangibles et là, badaboum, page 96 l'article qui tue!

Dans son intro, les deux journalistes nous racontent donc cette étrange école moscovite née sur les ruines de la Perestroïka et qui prospère dans un pays où, à tout le moins, "tout fout l'camp".

Cette école baptisée par les Russes la "Bitch Academy", l'école des garces, propose aux femmes (qui en ont les moyens financiers car les cours coûtent), de devenir de véritables salopes. Des coureuses de fric qui, pour s'en sortir affirment-elles n'ont d'autres solutions que de mettre la main au paquet des messieurs fortunés. Mais avec style, droit dans les yeux en visant le porte-monnaie.
Il y a des leçons pour ça, des leçons de "séduction" dit le prof, un psychologue qui a flairé le bon filon. L'objectif, mettre un homme riche dans son lit, dans sa vie et s'assurer des lendemains qui chantent.

Car la femme russe n'a plus confiance en elle. Des décennies à porter le fichu et éponger les traces de vodkas rances n'aident pas à trouver "confiance en soi" et "féminité". Séduire un homme, les Russes ne savent pas ou plus. Ont désappris. Et sont perdues dans les nouvelles règles libérales régissant désormais la vie amoureuse. Alors, celles qui ont de l'argent paient pour apprendre à laisser tomber leur sac à main, s'asseoir sur les genoux d'un homme, lui caresser la calvitie en lui murmurant des mots appris par coeur.

Pourtant, la donne a changé en Russie aussi : les femmes émancipées gagnent leur vie et s'achètent des appartements.
Alors quoi, qu'est-ce qui cloche ? Le fric qui pue, tout simplement, car ces apprenties garces ne visent que le porte-monnaie, celui du milliardiare "si possible", du député, de l'homme riche.

Je vous le disais bien : à une encablure l'un de l'autre, ces deux articles se répondent l'un signant la modernité, l'autre le retour au passé, quand tout était permis pourvu que cela mène au lit du roi.

| 22 mar 2007 (13:46) | pink pepper | 8 commentaires


Moule bite, suite
Pink Pepper

Ayant l’esprit d’escalier, voilà une nouvelle extraite de mon Télérama qui ne pouvait manquer de retenir mon attention parce qu’il y est question de moule bite, bien sûr.

Selon une récente étude américaine portant sur le suivi de regard, il a été démontré que des hommes regardant l’image d’un joueur de base-ball en plein effort (le maniement de la batte je suppose, c’est pas précisé), vont d'abord zieuter directement le sexe du bonhomme (oui, c'est cela, son entrejambe) puis son visage, tandis que les femmes, a priori plus intéressées par les petites balles, eh bien non, s’arrêtent sur le visage et zappent le reste.
Le papier conclut en supputant la future exigence des sponsors de mettre leur logo sur les parties génitales des sportifs, mais je me demande, pour ma part, si un tel comportement ne relève pas, tout simplement, de cette crainte masculine archaïque : est-ce qu’il en a une plus grosse que moi ?

| 21 mar 2007 (10:13) | pink pepper | 2 commentaires


Araki versus Dolce&Gabbana
Pink Pepper

Il y a les photos d’Araki dont Nathalie a déjà parlé dans son blog et celles des dernières pubs censurées de D&G.
Il y a les femmes nues, le bondage, les noir et blanc exacerbés où l’aréole des seins fait comme une tache de sang.
Il y a une femme à terre, jambes écartées, homme agenouillé tenant ses mains devant un trio de mâles attendant le… Le quoi au juste ? Le viol pense-t-on illico.

Il y a donc au centre de l’une et l’autre image (je mets à part la seconde affiche D&G avec un homme nu à terre avant / après ? coït / viol ? puisque l’un des comparses remet sa cravate pendant qu’un autre se déboutonne et que 2 autres matent, mais c'est pareil) une femme et des fantasmes.

Les images difficiles de l’un, qui renvoient à une culture éminemment complexe où le bondage est un art : celles d’Araki ;
Les images vulgaires de l’autre qui convoquent une pseudo démarche culturelle pour légitimer l’appel au viol : celles de D&G.

J’ai lu, ça et là, que nous entrions dans une époque de retour à l’ordre moral. La belle excuse quand il s'agit seulement de nous vendre de la puissance brute et de la soumission. Dites, monsieur Dolce et vous monsieur Gabbana, vous auriez mis votre mère à cette place là ? C'est quoi au juste cette débauche d'agressivité ? Cette exultation perverse, cette provoc mercantile ?

Car voilà bien le hiatus entre l’une et l’autre démarche :
si je souscris à la réflexion d’un artiste et à ses images perturbantes parfois choquantes voire tout simplement incompréhensibles pour mon système de pensée ;
si je convoque l’intelligence pour comprendre et peut-être apprécier son travail, je me refuse tout net à souscrire à une démarche obscène, parfaitement ignoble, où l’image provoque pour rien, ah si, pour vendre des colifichets.
Triste surenchère méprisante où, pour exister sur son marché, il faut choquer le quidam quitte à se comporter comme un salaud.

Et je devrais continuer à être une cliente D&G ?

| 20 mar 2007 (09:49) | pink pepper | aucun commentaire


Hommes nus à vélo, suite
Pink Pepper

J'étais partie pour un coup de gueule envers les dernières pubs salement racoleuses de D&G quand mon oeil de blogueuse s'est arrêté sur un titre aux allures de déjà lu mentionnant des cyclistes manifestant nus à Lima.

Diantre, après les Australiens, les très pratiquants Péruviens se dévergonderaient-ils à ce point qu'ils aient rejoint les rangs de la fameuse World Naked Bike Ride ?
Une lecture plus attentive m'apprend qu'il n'en est rien, que la morale est sauve et qu'il s'agit "simplement" pour quelques amoureux de la petite reine de protester contre l'usage de l'automobile comme arme de destruction massive... du cycliste.
Je ne saurais les blâmer.
Nus comme des ver(t)s, sans la carosserie d'un tee-shirt et d'une culotte, les voilà livrés à la loi de la jungle urbaine, pour sensibiliser le conducteur à 4 roues sur les dangers de la route.
L'affaire a fait grand bruit, et la blogueuse voyageuse auteure de l'article de citer la conclusion d'un édito choc paru dans un quotidien conservateur (ah bon ?) péruvien : "[si de telles pratiques devaient se répandre] Cela ferait de nous un pays de strip-teasers!".
C'est pas un peu excessif tout ça ?

| 19 mar 2007 (11:47) | pink pepper | aucun commentaire


Concours de pets en aquarium
Pink Pepper



J'apprends en lisant mon Télérama que : "certains insectes entendent avec leurs poils, le centre auditif des moustiques se situe autour de l’anus et les harengs, qui vivent en banc, ont trouvé une manière originale de rester en contact, la nuit dans les profondeurs de l’océan : le pet. Ainsi, les cris des animaux ne sont pas qu’appels à l’amour." Heureusement, les ours baisent comme des hommes !


| 13 mar 2007 (19:17) | pink pepper | un commentaire


La vie sexuelle des Romains
Pink Pepper

"Eh oui, je suis un vrai moraliste [...] En prenant de l'âge, je suis devenu l'empereur d'une porcherie".
C'est Tibère, le 2e empereur romain qui parle ainsi de son peuple. Pourtant, ses extravagances sexuelles ont defrayé la chronique et l'on apprend en écoutant l'excellente émission du jour de Patrice Gélinet sur France Inter, 2000 ans d'histoire, que "dans sa villa de Capri, [il] aimait se baigner avec de jeunes esclaves qu’il appelait ses "petits poissons". Vibrant mais d'une autre façon :-))

Pourtant, au fil de cette émission consacrée à la vie sexuelle des Romains, on les découvre pudiques (ils ont inventé le terme en même temps que celui de "parties honteuses") et pleins de principes que nous qualifierions aujourd'hui, libérés que nous sommes... d'étroits : l'amour ? il se fait habillé et dans le noir. Sexe, silence et retenue, c'est en gros le concept.

L'idée que les Romains se faisaient de la sexualité est donc très différente de la nôtre. Piment Rose : tout juste en rêve... de lupanar! S'ils ne distinguaient pas les comportements sexuels : pas d'homos, de bi- ou d'hétéros à Rome, ils procédaient plutôt en fonction des classes d'âge et de la classe sociale : maître vous pénétrez, esclave vous vous faites mettre!

Quant au mariage, ils en avaient une idée très arrêtée: sa finalité et celle de la sexualité, c'est la reproduction, pour le plaisir les dames repasseront.
D'ailleurs, Lucrèce lui-même interdit tout mouvemement voluptueux aux femmes car c'est mauvais pour la reproduction. Il laisse ça aux hétaïres, les prostituées, qui font l'amour en... soutien-gorge ! comme le montre une peinture vestige d'un lupanar de Pompéi et non pas comme celui-....

Moi qui pensais le Romain leste, ne voilà-t-il pas que j'apprends qu'il faudra attendre très longtemps pour avoir les premiers textes érotiques, mis à part ceux d'Ovide dont L'Art d'aimer, révolutionnera les normes traditionnelles en reconnaissant aux femmes le droit au plaisir et en leur accordant une place prépondérante dans le couple. Une position très à l'encontre de l'idéologie politique en vogue à l'époque et qui ne sera suivi par d'autres auteurs que très tard.

Pour en savoir plus, je vous renvoie au livre de Géraldine Puccini-Delbey La vie sexuelle à Rome, qui conclut tout de même son intervention chez Gélinet en rappelant que le christianisme n'a, au fond, qu'emprunté les valeurs les plus traditionnelles de Rome. On se doutait bien qu'ils n'avaient pas lu Ovide.

La vie sexuelle à Rome, chez Tallandier, 23,75 euros. Amazon

| 13 mar 2007 (17:55) | pink pepper | un commentaire


L'Amour à l'hôtel
Pink Pepper

L'hôtel est à deux pas du Musée de la Vie Romantique dans le 9e arrondissement de Paris : quand on s'appelle Amour, un hasard pareil ne s'invente pas.
L'enseigne est un néon rose, dans le quartier cela se remarque. Tant mieux pour les clients de passage qui n'ont pas à chercher la chambre où se caresser 1 heure ou 2, parfois le temps d'une nuit pour les plus chanceux !
Mais non, ce n'est pas un hôtel de passe, c'est un endroit cosy, "un lieu dédié à l’amour coquin, libertin mais pas vulgaire. Un lieu résolument branché, à la décoration stylée." C’est un article du Monde qui me l’a signalé.
La journaliste, l’œil aiguisé, a repéré les chambres, toutes différentes, parce qu’il n’y a pas deux couples pareils ni deux envies de nuits semblables ou de caresses identiques. Donc, chacun son style : noir, gothique, avec bar à vodka, cosy, mur bibliothèque peuplé de livres SAS, jusqu’au plafond recouvert de petites boules à facettes.
Et puis pas le téléphone et pas la télé : ici on vient clairement pour baiser, pas pour bouquiner.
L’hôtel est encore tout récent, même pas un an. Il est situé 8 rue Navarin dans le 9e à Paris.
Et pour les chanceux qui viennent / veulent batifoler sur la Côte d’Azur, il y a aussi des lieux pour passer des WE câlins coquins et ludiques : c’est au Hi Hôtel à Nice et c'est en exclusivité sur le site de Piment Rose… et les chambres au moins sont garnies...

| 08 mar 2007 (20:02) | pink pepper | aucun commentaire


Vive les vieillles !
Pink Pepper

Toutes les femmes n’ont pas la chance de passer devant l’objectif d’Annie Leibovitz mais celles mises en scène à l’occasion du lancement de la nouvelle ligne Dove spéciale "peaux matures" ont de quoi remonter le moral.
Alors, laissons tomber le discours marketing bien fait – assumons-nous malgré notre âge en continuant à prendre soin de notre corps – et réjouissons-nous simplement que des femmes belles et bien charpentée, rayonnantes dans leur corps même pas siliconé s’affichent enfin.
Et que ces femmes aient plus de 50 ans !

| 08 mar 2007 (16:35) | pink pepper | aucun commentaire