La nouvelle république populaire des petites chattes

26 Mar 2012

Les Chinois s’ouvrent au sexe.
Vous excuserez l’entrée en matière un peu triviale et l’image osée mais c’est bien de cela qu’il s’agit : de la légère, infime mais néanmoins perceptible levée de la censure en Chine sur les choses du sexe.

Bien sûr, le dernier film de Lou Ye, Une jeunesse chinoise a été interdit par Pékin, mais ce qui ressort d’un récent article paru dans The New York Times, c’est que les choses changent. même si c’est de façon un peu schizophrène parfois puisque le FHM chinois est édité par… une agence gouvernementale.

Car c’est bien de la presse que vient le vent de liberté qui soulève les jupes des filles, et mieux encore les dénudent. Le Chinois métrosexuel amateur de filles, de gadgets et de voiture est en pleine émergence. Et des supports de plus en plus nombreux de cacher/montrer ce qu’on ne saurait voir en un savant jeu d’ombres… chinoises dont ils ont bien sûr le secret.

Et puis il y a la Toile, le grand bazar des 3 W. « Aujourd’hui, la Chine traverse une période de liberté personnelle et sexuelle intense. Les jeunes-gens – pour la plupart grandis sans frères ou sœur sous le règne de la politique de l’enfant unique – portent des vêtements plus provocants et plus à la mode. Et ils deviennent accros aux divertissements en ligne où ils peuvent aussi chercher l’amour et assouvir leurs « appétits »  » peut-on lire dans le NYT.
Un retour de balancier après la période noire du puritanisme et du Maoïsme ?

Certains s’en émeuvent, jugent que les choses vont trop vite. « À certaines époques de l’histoire, comme lors de la période décadente de la dynastie Ming, le sexe n’était pas un tabou et même les intellectuels parlaient volontiers de leurs préférences sexuelles autour d’une tasse de thé » dit un professeur de sociologie de l’Université Fundan de Shanghai. « La société actuelle vaut mieux que ça, mais je pense que les gens se préoccupent moins de leur dignité« .

Malgré tout, dans un pays qui est aussi le premier fabricant mondial de sex-toys, être grivois est risqué. En Novembre, un homme de Shanghai qui vendait des préservatifs dans des emballages à l’effigie du Grand Timonier, ou qui lui ressemblait furieusement, a été contraint de fermer son établissement au motif qu’il vendait des préservatifs dans « un emballage inapproprié« .

On ne peut pas jouir de tout…

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pink pepper

commentaires

  1. Je suis fan des sites pour adultes et l’Internet déborde d’amatrices asiatiques… Elles sont très désinvoltes et sensuelles et font du show en face du webcam ou sur le chat comme si elles l’ont fait depuis toujours…à la fin des comptes ce n’est pas très difficile d’apprendre goûter le sexe sous tous ses formes. Les petites Chinoises sont bienvenues.

  2. En espérant qu’ils ne confondront pas libération sexuelle et porno, la pornographie n’est pas forcément l’opposé de la répréssion de la sexualité … même si cela priverait André d’un gigantesque potentiel 😉

  3. Pink Pepper affirme: avril 23, 2007 at 12:34

    déjà, oser se tenir la main dans la rue. déjà, oser s’embrasser sans se cacher. déjà, oser être amoureux et le montrer. c’est déjà ça. pour le reste, je serai comme femmefontaine, l’érotisme des périodes fastes de la Chine d’avant la révolution culturelle était tellement intéressant, tellement raffiné, que je saouhaite ardemment pour eux qu’ils retrouvent cette culture avant le culte du cul.

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